En dessous,
en marge, contre... La position de la Spirale, “e-zine for
the digital mutants”, est “ailleurs”, hors média,
hors culture. La Spirale ne s’intéresse qu’à
l’underground, la contreculture,à “tous ces
allumés qui annoncent le monde de demain”, à
“ces expériences marginales qui vont pénétrer
la culture grand public, même édulcorées,
de la même manière que la cyberculture a été
vaporisée en cinq ans dans la société”,
dit Laurent Courau. (...) Miroir français de la cyberculture,
la Spirale a su parler avant tout le monde de Stellarc et ses
extensions technologiques, de Gibson, Sterling, Spinrad ou Dantec.
Annick Rivoire - Libération, mai
2001
Quand déferle la vague hardcore, Laurent Courau monte
au créneau : avec l’association “Elastic Crew
Enterprize”, il organise une quarantaine de concerts (Fugazi,
Nomeansno, Godflesh) tout en bidouillant des flyers sur Amiga.
Quand la techno-indus débarque, il se forme tout seul à
la palette graphique et aux régies vidéo. Vidéo-clips
pour le groupe Spina, première pub de Beck, dessins animés…
Le voilà graphiste 3D, journaliste pour Arte et Le Monde
Interactif, agitateur online et… gourou despotique de La
Spirale.
Agnès Giard - Technikart, mars 2001
En deux ans, le site “La Spirale“ est devenu un
incontournable du Net pour tous ceux qui s’intéressent
un tant soit peu aux cultures déviantes, décalées,
voire carrément barjos ou tout simplement pour ceux qui
recherchent un certain dépaysement intellectuel. Refondu
il y a un an, le site est passé du statut de homepage délirante,
mais déjà pléthorique, à celui de
véritable portail des contre-cultures !
Max Renn - Coda Magazine, février
2001
Laurent Courau, 31 ans, cumule les casquettes. Rédacteur
en chef et fondateur de laspirale.org (e-zine consacré
aux contre-cultures), il est aussi directeur artistique chez Trimaran
(une boîte d’images de synthèse et de webdesign)
et électron libre de la création numérique.
Cet “artisan de l’image numérique” a
fait ses premiers pas dans les années 80 en bidouillant
sur un Amiga 2000. Depuis, Laurent enchaîne des créations
pour les plus grands labels.
E.M. - Transfert, Décembre 2000
“Artisan du numérique”, Laurent Courau traque
les techniques traditionnelles de création pour donner
forme numérique à un imaginaire satirique, un regard
sur l’art en marge de la pensée unique.
Franck Kantor - Graphiland, mars 2000
Le site Mondocourau est une de ces tranches de Web où
il fait bon s’arrêter. D’abord parceque son
auteur, Laurent Courau, est un homme de goût, aussi bien
porté sur le graphisme, le web design et les dernières
technologies d’animation que sur la cyberculture dans tous
ses états.
Xavier de Moulins - Les Inrockuptibles,
septembre 2000
Laurent Courau est illustrateur, réalisateur, animateur,
webmaster et indépendant depuis toujours... Très
vite passé sur PC, il y a environ cinq ans, il a pu multiplier
son champ d´action numérique : réalisation
d’animations pour des clips vidéo, des publicités,
illustrations pour des pochettes de disques, logos, labels. Il
compte au nombre de ses clients les plus importantes maisons de
production, des télévisions (Sony Music, Polygram,
Universal, Canal+...) et quelques noms célèbres
du monde musical (Beck, Nirvana, Aerosmith).
Adobe.fr, avril 1999
Ce touche-à-tout maniaque est aussi infographiste, développeur
de sites web et concepteur de films d’animation. Il compte
des participations à de nombreux mags tels Coda, Net Pro,
Computer Arts ou encore le défunt Webmaster. Vous pourrez
goûter à toutes ces gâteries visuelles sur
son second site Mondocourau, petit clin d’oeil au fanzine
des “joyeux mutants” de R.U. Sirius, Mondo 2000.
Maxence Grugier - Cyberzone, avril 1999 |